Les luttes incessantes pour défendre leur territoire ont fait des Coréens un peuple farouche et parfois dur, mais pétri de bon sens terrien et surtout fondé sur la solidité des relations communautaires.
Différents des autres peuples d’Asie, ils sont déterminés à conserver leur caractère ethnique propre. Mais la réserve première qu’ils peuvent manifester envers l’étranger tombe vite pour faire place à une vraie chaleur humaine et un sens de l’humour ravageur. En devenant l’ami d’un Coréen, vous vivez une expérience enrichissante, et vous ouvrez les portes d’une Asie différente, même pour les connaisseurs du continent. Ils sont les gardiens d’une Asie millénaire, mais aussi les défenseurs d’une ouverture sur le monde moderne, dans le respect des spécificités de chacun.
Différents des autres peuples d’Asie, ils sont déterminés à conserver leur caractère ethnique propre. Mais la réserve première qu’ils peuvent manifester envers l’étranger tombe vite pour faire place à une vraie chaleur humaine et un sens de l’humour ravageur. En devenant l’ami d’un Coréen, vous vivez une expérience enrichissante, et vous ouvrez les portes d’une Asie différente, même pour les connaisseurs du continent. Ils sont les gardiens d’une Asie millénaire, mais aussi les défenseurs d’une ouverture sur le monde moderne, dans le respect des spécificités de chacun.
Un art de la table unique au monde
• Le « kimchi » : Pour un Coréen, une journée sans « kimchi » est impensable et il existe même à Séoul un musée qui lui est consacré. Ce plat national à base de chou et de légumes fermentés était naguère préparé en grande quantité par chaque famille au début de l’hiver. Conservé dans de grandes jarres, il était servi à tous les repas hivernaux pour compenser l’absence de verdure fraîche. Car la cuisine coréenne est avant tout hypocalorique, car à base principalement de légumes. Ils sont assaisonnés au gré de la cuisinière de piment rouge, de sauce de soja, de pâte de haricot ou de gingembre, et accompagnent les viandes traditionnellement marinées et grillées.
Le repas peut aussi comporter une soupe épaisse toujours à base de légumes, du « bibimbap », mélange de riz, d’œuf et de piment, ou des nouilles servies dans un bouillon froid en été. Et l’on termine par des desserts au riz glutineux et à la cannelle, des « tteok », gâteaux à base de poudres de riz colorées, ou des boîtes de « hangwa », sucreries et friandises qu’on aime bien offrir aux personnes âgées.
A leur sujet, les règles de bienséance héritées du confucianisme imposent encore en général de ne pas commencer le repas avant les aînés et de cesser de manger dès que ceux-ci ont terminé. Les Coréens apprécient aussi de manger en silence ou de tenir des conversations discrètes et de ne pas avaler bruyamment les nouilles et le riz comme cela se pratiquent chez leurs proches voisins.
• Le « hanjeongsik » est le repas composé complet que l’on sert dans les grandes occasions. Les plats, qui diffèrent selon les régions et les saisons, sont disposés au centre de la table, et chacun s’y sert au moyen de baguettes. Le bol de riz individuel, la soupe et les plats en sauce sont dégustés à la cuillère.
Au nouvel an, les Coréens savourent un bol de « tteokguk », une soupe aux gâteaux de riz, pour bien débuter l’année. D’autres grandes dates du calendrier sont encore marquées par une dégustation particulière : pour les lunes de la saison chaude, le « sambok » dont un des plats typique est le poulet entier cuit en daube et fourré de jujube et d’ail, les gâteaux de riz fourrés de graines pour célébrer le jour des ancêtres, ou les boulettes de haricots rouges pour chasser les mauvais esprits lors du solstice d’hiver.
Le tout est arrosé de thé vert ou de thés aromatisés, et de boissons fermentées à base de riz ou de céréales, et même de vins de fruits.
• Une racine bien spéciale : le ginseng. Reconnu désormais dans le monde entier pour ses propriétés médicinales (toniques, équilibrantes et purificatrices), le ginseng coréen est le meilleur en Asie. On le trouve dans les herboristeries ou sur les marchés aux herbes, sous différentes formes : en racines fraiches ou séchées, en poudre, en extraits concentrés dans des granulés, ou même en aromate dans le thé. Compte tenu des tarifs pratiqués en Occident, c’est un incontournable du shopping coréen.
Le repas peut aussi comporter une soupe épaisse toujours à base de légumes, du « bibimbap », mélange de riz, d’œuf et de piment, ou des nouilles servies dans un bouillon froid en été. Et l’on termine par des desserts au riz glutineux et à la cannelle, des « tteok », gâteaux à base de poudres de riz colorées, ou des boîtes de « hangwa », sucreries et friandises qu’on aime bien offrir aux personnes âgées.
A leur sujet, les règles de bienséance héritées du confucianisme imposent encore en général de ne pas commencer le repas avant les aînés et de cesser de manger dès que ceux-ci ont terminé. Les Coréens apprécient aussi de manger en silence ou de tenir des conversations discrètes et de ne pas avaler bruyamment les nouilles et le riz comme cela se pratiquent chez leurs proches voisins.
• Le « hanjeongsik » est le repas composé complet que l’on sert dans les grandes occasions. Les plats, qui diffèrent selon les régions et les saisons, sont disposés au centre de la table, et chacun s’y sert au moyen de baguettes. Le bol de riz individuel, la soupe et les plats en sauce sont dégustés à la cuillère.
Au nouvel an, les Coréens savourent un bol de « tteokguk », une soupe aux gâteaux de riz, pour bien débuter l’année. D’autres grandes dates du calendrier sont encore marquées par une dégustation particulière : pour les lunes de la saison chaude, le « sambok » dont un des plats typique est le poulet entier cuit en daube et fourré de jujube et d’ail, les gâteaux de riz fourrés de graines pour célébrer le jour des ancêtres, ou les boulettes de haricots rouges pour chasser les mauvais esprits lors du solstice d’hiver.
Le tout est arrosé de thé vert ou de thés aromatisés, et de boissons fermentées à base de riz ou de céréales, et même de vins de fruits.
• Une racine bien spéciale : le ginseng. Reconnu désormais dans le monde entier pour ses propriétés médicinales (toniques, équilibrantes et purificatrices), le ginseng coréen est le meilleur en Asie. On le trouve dans les herboristeries ou sur les marchés aux herbes, sous différentes formes : en racines fraiches ou séchées, en poudre, en extraits concentrés dans des granulés, ou même en aromate dans le thé. Compte tenu des tarifs pratiqués en Occident, c’est un incontournable du shopping coréen.






